This Blog is dedicated to politics and social issues, and is written depending on the topic and my mood in French, German or English. Ce Blog traite de questions politiques et sociales, et sera rédigé selon mon humeur ou le sujet en Francais, Anglais ou Allemand. Dieser Blog wird sich in erste Linie politische und gesellschaftliche Themen widmen. Je nach Thema oder Laune wird es auf deutsch, französisch oder englisch geschrieben.
Sunday, 9 November 2014
Etre à la hauteur de l‘exigence morale du Socialisme
Friday, 26 September 2014
J'aime l'entreprise
Sunday, 22 June 2014
Appel pour une autre politique de militants et sympathisants de gauche à l'Ètranger!
Nous devons nous retrouver, dialoguer, construire un nouveau pacte majoritaire, et je salue le courage des parlementaires réunis sour l'appel des 100.
Signez la contribution ici:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Militants_et_Sympathisants_de_Gauche_a_lEtranger_Une_autre_politique_est_non_seulement_possible_mais_necessaire/?nmEGJfb
Saturday, 3 May 2014
Léon Blum plus moderne que les "modernistes" sociaux-libéraux!
Je cite: "il est vrai que (...) des formes nouvelles du capitalisme sont apparues (...) que la création et le développement, par dessus la concentration industrielle, de ce que vous appelez la superconcentration bancaire, (...) il est vrai que ce capitalisme impose sa dictature même aux États, même aux institutions politiques et que nous le voyons commettre chaque jour de nouvelles usurpations de souveraineté."
Et sommes nous finalement face à une telle "modernité" que la réponse ne puisse être celle d'une philosophie politique d'action et de transformation sociale?
Le combat au sein de la social-démocratie européenne n'est pas entre les anciens et les modernes, mais entre ceux qui veulent transformer encore les rapports sociaux et économiques pour éviter les pires catastrophes, les exploitations les plus viles et extrêmes, et ceux qui ont abandonné tout espoir de changement, qui espèrent, en appliquant les mêmes recettes que nos adversaires, en en réduisant juste l'amertume, qu'une aumône future sera faite, qu'un peu de la prospérité d'en haut redescendra vers le bas.
Il y a des irresponsables au sein du parti. Ce sont ceux qui, capitulant devant les gouvernements de droite, appliquant leurs méthodes de gouvernement, sapent les ferments de la démocratie.
Ce sont ceux qui, sourd à l'inefficacité même de ces potions amères, même sucrées d'une grâce aux petits retraites, choisissent le divorce de la base et de ses représentants, plongeant la gauche dans la torpeur, prêts à laisser le nouveau fascisme séduire les classes populaires et moyennes.
Ce sont ceux qui, esclaves de maîtres financiers, ont abdiqué leurs capacité de combat, dissimulant leur obéissance derrière une façade autoritaire et décidée.
Les irresponsables vont faire de la 5ème puissance économique mondiale une nouvelle Grèce.
Moi je leur dis Non.
On est dans ce combat pour porter le rapport de force, le conflit.
On est dans ce combat pour défendre la démocratie.
On est dans ce combat pour que toute la société prospère dans la paix et le respect, dans un environnement préservé.
On est pas dans ce combat pour éviter des "remontrances" de politiciens de droite, qu'ils s'appellent Barroso, Oliver Rehn, Merkel ou Draghi. Ni pour se courber devant le nouveau mur de l'argent.
Suis-je dangereux gauchiste, utopiste désespéré ?
Je suis cadre dirigeant dans le privé, je n'ai jamais travaillé que dans le privé, à l'international. J'ai été directeur gérant d'une sarl avec 60 salariés, je dirige aujourd'hui une organisation répartie entre Londres, L'Allemagne, la Suisse et L'Autriche.
Je vends des solutions informatiques aux entreprises et gère des organisations commerciales complexes sur plusieurs pays.
Les solutions que je vends sont dans l'informatique décisionnelle. C'est au coeur de la fabrique à décisions des entreprises et des investisseurs.
Les entreprises pour lesquelles j'ai travaillé ont pu être des start-up ou cotées au Nasdaq, au Nikkei.
Parti de pas grand chose, j'ai progressé dans cette classe sociale qui profite de la concentration des richesses vers le haut.
Et j'observe de l'intérieur les processus de décision, les motivations aux investissements ou non, le jeu des acteurs économiques, l'importance sous-estimée par elle-même de la puissance publique comme régulatrice et donneuse d'ordre.
Je vois les habitus sociaux. Je ne les partage pas. Si je me permets 3 vélos, je n'ai pas de permis de conduire ni ne joue au golf (je joue aux échecs, loisir bien plus répandu en clubs dans les classes populaires et modestes que ce que son image véhicule).
C'est de cette position que je parle.
Léon Blum avait raison en 1927 de tirer de son analyse à la fois une volonté d'action politique face à une domination de la Finance qu'il voyait d'abord s'attaquer aux fondements politiques de la société. Il avait aussi raison, face à l'echec d'un cartel des gauches dominés par les radicaux et les républicains, de vouloir construire une unité de la gauche qui sera menée au pouvoir par la SFIO.
Nous avons besoin d'une alliance à gauche, qui sera menée non pas par les sociaux-libéraux qui font en ce moment là démonstration de leur impuissance.
Mais bien par les femmes et hommes socialistes qui croient en l'action, au delà des postures tribunitiennes, mais au coeur des conflits et des combats à mener.
Thursday, 4 April 2013
Notre espérance et notre avenir sont entre nos mains!
Chers camarades,
L'affaire Cahuzac n'est malheureusement pas, contrairement à ce que nos éléments de language propagent, une affaire individuelle.
Un homme politique arrivant à ce niveau de responsabilité, bénéficiant de ce niveau de complaisance pendant si longtemps après les révélations de la presse, est rarement un homme seul. Ce n'est jamais un homme sans alliés, sans réseaux, sans complicités intellectuelles et sociales. Ce n'est aussi rarement un homme sans moyen. Et cet homme, ses amis, ses réseaux, ses alliés, partagent en général un agenda commun - politique, économique, personnel.
Ceci est vrai aussi au Parti Socialiste, un Parti qui devrait être attentif à un recrutement de ses cadres fondés sur des critères politiques et éthiques, et non sur les capacités à mobiliser des ressources sociales, financières et médiatiques.
Alors je m'interroge.
Jérôme Cahuzac n'est pas au sein du parti n'importe qui.
Ce n'est pas Guérini. Ce n'est pas Kucheida. Ce n'est pas Dalongeville. Tous élus PS ayant abîmé l'image de notre parti, de la politique, de la République, et qui tous sont des cas individuels.
Quoi que dans le cas Guérini il est difficile de parler de manquement individuel, les structures de la corruption, collusion, clientélisme dans ce département semblent bien être un problème collectif. Probablement que face à la situation d'urgence le coup de balai souhaité par Montebourg aurait été nécessaire AVANT les décisions de justice. La présomption d'innocence doit jouer, mais notre Parti a le DEVOIR d'imposer à ses élu(e)s des standards éthiques trés supérieurs à ce que définit la loi.
Mais Guérini ne représente qu'une clique de profiteurs locaux. Guérini n'a jamais essayé, par désintérêt et par incapacité, d'influencer la doctrine politique et économique du Parti Socialiste.
L'écurie autour de Cahuzac, dispositif destiné à entrer dans une écurie plus vaste au service d'un homme qui nous a tous sali par son absence complète de sens moral, a l'ambition de peser sur la doctrine du Parti Socialiste.
Cet attelage n'est ni neutre, ni réductible à un homme.
Alors je le dis. Que les tenants de cette doctrine, qui tient encore solidement Bercy, osent encore dire qu'ils défendent un intérêt général!
qu'ils viennent dire, les yeux dans les yeux, qu'ils ne défendent ces agendas sociaux-libéraux qu'au nom de la République.
Je ne peux plus en croire un seul.
Aujourd'hui, ce n'est pas seulement Cahuzac qui révèle sa fausseté.
C'est toute une aile politique au sein du Parti. Leur principal tête de proue, homme brillant, puissant, a menti, menti, menti des mois et des mois, sur une affaire particulièrement sordide. Son rapport à la morale, à l'éthique, sa conception abjecte des femmes et des rapports amoureux pouvaient encore passer pour un manquement individuel.
Mais c'est toute l'écurie qui manifestement est fausse.
Alors, militantes et militants, camarades, qui avaient vraiment cru dans leurs fadaises néolibérales, qui avaient admiré la brillance intellectuelle, et cru ce mensonge d'une intégrité jouée, OUVREZ LES YEUX, ouvrez vos bouches!
Notre espérance et notre avenir sont entre nos mains.
Reprenons le contrôle de notre Parti!
Amitiés socialistes,
Mathieu Pouydesseau
Berlin
Tuesday, 17 July 2012
Les ailes gauches du PS et du SPD réunies: DL21 avec Un Monde d'Avance.
Demokratische Linke 21, qui a voté NON au pacte budgétaire et sa funeste régle d'or cf. : la reprise du communiqué par Marie-Noelle Lienemann ici
se retrouve dans les thèmes défendus par :
la contribution générale d'UMA à signer ici.
La déclaration de DL21 traduite, publiée avec l'appel en allemand sur le site de DL21, avec appel à signer:
Le Forum DL21 soutient l'appel initié par Benoit Hamon et un groupe de députés et de responsables politiques du Parti Socialiste: „DEPUTES D’EUROPE POUR LE CHANGEMENT" afin de collectivement manifester notre opposition à la politique conservatrice-libérale face à la crise européenne.
Hilde Mattheis, présidente de DL21, député de Baden-Würtemberg, a signé en plus en nom propre!
Ernst Dieter Rossmann, député de Schleswig-Holstein, Porte-Parole au parlement de la Gauche Parlementaire (PL), qui regroupe au sein du SPD au delà de DL21, a signé en nom propre!
PL a publié l'appel sur son site.
Matthias Mirschner, député de Hannovre a signé en nom propre.
N'hésitez pas à faire passer!
Forum DL21
parlamentarische-linke
N'hésitez pas à transmettre l'appel à vos contacts élus des autres partis membres du PSE ou de l'IS!
Par ailleurs, je ne peux qu'inviter à signer les contributions thématiques sur la citoyenneté européenne, notamment celle proposée par Benjamin Nespoulous et Gabriel Richard-Mollard, soutenue également par la Fédération de Berlin du SPD,
et la contribution fédérale militante à lire sur mon blog.
En avant pour une Union des gauches social-démocrates européennes!
Sunday, 15 July 2012
Contribution Fédérale pour le congrés du Parti Socialiste, Fédération des Francais à l'Etranger
Notre fédération a plus de trente ans d'âge; elle a atteint l'âge de raison, grâce à toutes celles et ceux qui ont créé cette histoire collective fédérale et qui doivent être, bien entendu, remerciés et reconnus pour ce qu'ils ont réalisé.
« L'internationale » des Français(es) établi(e)s à l'étranger s'est constituée autour de l'Europe et l'Afrique, qui ont été les principaux lieux de naissance, de mobilité et d'installation des Français(es) à l'étranger.
Aujourd'hui, cette « internationale » des Français(es) établi(e)s à l'étranger a une géographie plus diverse qu'hier, la montée en puissance de l'ancrage de compatriotes en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et du Sud, renforce une présence géographique réellement mondialisée, bénéficiant d'une démographie en augmentation très nette. L’immatriculation consulaire n’étant pas obligatoire, et parfois difficile, une grande enquête devra déterminer cette présence avec plus de précision : elle pourra s’appuyer sur le registre des entreprises françaises inscrites dans les chambres de commerce françaises à l’étranger, sur les statistiques des non inscrits (MAE), sur les statistiques des ministères du travail et de l’intérieur des pays de résidence ou celles de l’Organisation internationales des migrations complétée par les données de l’INSEE.
Entre l’installation temporaire ou définitive à l’étranger ou les mouvements dans le cadre d’une mobilité économique, universitaire ou familiale, la durée et les motifs de la présence de nos compatriotes hors de France sont encore mal connus même si des études, comme celle du comité économique et social, en ont traités.
La qualification de la situation de ces Français installés hors de l’Hexagone est elle-même un sujet de débat puisque tous les termes employés pour décrire notre situation sont souvent très connotés :
Ainsi le terme « d’expatrié », qui dans l’esprit de beaucoup fait référence à un contrat économiquement avantageux, quand juridiquement ce « statut » ne concerne, en réalité, qu’ une minorité d’employés des groupes privés ou des administrations publiques à l’étranger.
L’utilisation du terme d’immigrés ou d’émigrés véhicule également des connotations lourdes de sens, suggérant parfois un motif de mobilité contraint par la nécessité.
Nous devrons donc interroger ces qualificatifs, dénouer les clichés qui, plus que jamais, nous collent encore à la peau, pour approfondir la connaissance de notre « géographie », de notre « histoire » et de notre sociologie.
Les Français de l’Etranger tirent partie de leur situation géographique : les Français établis hors de France ont ainsi un vécu particulier, et sont à même de porter témoignage de sociétés éloignées des stéréotypes, soucieuses de développement. Nos compatriotes installés en Afrique subsaharienne sont aujourd'hui confrontés à des périls qui ont déstabilisé tout un pan de cette zone du monde. Nous pensons à eux particulièrement qui continuent à militer dans des contextes instables. L’aspiration des peuples à l’idéal démocratique, à celui d’une vie digne , à davantage de droits, de justice et d’équité, à l’image du mouvement citoyen au Sénégal, doivent être encouragés par des coopérations créées par les secrétariats à l’international ou aux droits de l’Homme du Parti socialiste sur proposition de la FFE avec les sociétés civiles de ces pays : l’action menée avec les jeunes observateurs tunisiens invités par le Parti en juin 2012 pour les élections législatives peut, à cet égard, servir de référence.
Ces initiatives sont essentielles pour entrer dans l’ère de la diplomatie citoyenne entre les sociétés civiles. La relation avec les partis frères doit être entretenue et développée : le Parti socialiste européen est ainsi devenu ces dernières années un parti tourné vers les militants, et les campagnes législatives en Europe auront permis de s'appuyer sur les bonnes relations entretenues avec les partis frères pour militer de concert et aller à la rencontre des électeurs ensemble. Les sections européennes devront être plus actives encore demain au sein des « city groups » de militants du PSE, afin de fédérer l'action des sections expatriées et du parti frère local. Dans toutes les régions du monde, les rapports avec les partis membres de l'internationale doivent être cultivés quand les mêmes valeurs démocratiques sont partagées.
Si le nombre de sections socialistes à l'étranger a augmenté ces dernières années, les gisements de développement de nos effectifs militants sont importants, et notre univers militant doit favoriser la représentativité de la sociologie réelle des Français(es) établi(e)s à l'étranger d'aujourd'hui. Un conseil fédéral féminisé, faisant entrer des militant(e)s binationaux(ales) plus nombreux, encourageant la diversité de sensibilité politique, serait en ce sens une première étape significative.
C'est aussi le rôle de notre fédération, de nos sections, et des militant(e)s qui doit être renforcé.
LE BILAN DES CAMPAGNES LEGISLATIVES, UNE VICTOIRE HISTORIQUE CONSTRUITE GRACE AUX MILITANT(E)S ET AUX CANDIDAT(E)S
Les campagnes des législatives à l'étranger ont montré la capacité des équipes militantes à s'organiser autour de nos candidat(e)s. La spécificité de ces campagnes a permis l’émergence d' initiatives locales et la fédération a, de fait, adopté un fonctionnement beaucoup plus décentralisé ces derniers mois.
Un besoin de coordination s'est en conséquence largement exprimé : dans la mutualisation des moyens de la campagne, mais aussi, dans la nécessité de plateformes communes de revendications, d'expressions politiques partagées.
La campagne a révélé des frustrations en terme de coordination : alors que nos primaires au niveau fédéral avaient permis aux candidat(e)s à la désignation de débattre, de rencontrer les militants, et donc de lancer, de façon concrète, la première étape des législatives, la direction fédérale sortante a pu cependant donner ensuite le sentiment de manquer de capacité de coordination. La victoire historique remportée le 17 juin a montré qu'il était donc possible de faire gagner la gauche à l'étranger par des organisations de campagne décentralisées mais les prochaines échéances électorales à venir, élections de l'AFE en 2013, européennes et sénatoriales de 2014, législative et présidentielle en 2017 obligent à faire un bilan de la campagne 2012, afin d'en tirer leçons et d'avoir un fonctionnement fédéral adapté à ces échéances ainsi qu'à la nouvelle donne politique née des législatives.
Le soutien des sénateurs aux campagnes des législatives a été précieux et déterminant ; Ils continueront à être des acteurs politiques incontournables pour construire les victoires de demain.
ECRIRE ENSEMBLE UN PROJET DE LEGISLATURE SUR LES BASES DU PROJET FEDERAL :
Si le projet fédéral a permis de donner un cap général aux revendications politiques des candidat(e)s, ceux-ci ont également porté des revendications plus personnelles, s'inscrivant dans les engagements de François Hollande, adaptées au projet collectif du Parti socialiste, mais complétant ce projet, le déclinant, l'adaptant aux circonstances locales.
Ce projet, qui était un projet de conquête législative produit par l’équipe fédérale sortante, doit aujourd’hui se modeler pour devenir un projet de législature que nous devons, à présent, discuter : les militants de la FFE devront donc débattre des modalités de mise en œuvre des engagements de François Hollande, engagements contenus également dans le projet fédéral.
Ils auront ainsi à exercer leur vigilance sur le réseau consulaire, le suivi de l’expérimentation de la réforme du réseau culturel, l’aboutissement d’un projet de réforme pour l’Assemblée des Français de l’étranger, l’action sociale et la réforme de la protection sociale des Français de l’étranger (CFE), la remise à plat de la Prise En Charge (PEC) dans le réseau de l’AEFE et l’amélioration du système des bourses, l'accessibilité à la scolarité en français, et la situation des personnels locaux des réseaux français (réseaux AEFE, culturel et diplomatique), la citoyenneté européenne, autant de points centraux de réformes appelés donc à faire l'objet de toute notre attention :
Nous souhaitons que la prochaine convention fédérale fournisse à cet égard le moment d'un débat politique à mener entre militants pour la mise en oeuvre de nos revendications alors que la remise à plat de la PEC suscite déjà des inquiétudes nombreuses et que le calendrier législatif a imposé dès ce mois de Juillet des débats à l'Assemblée et au Sénat qui sont fondamentaux pour notre avenir. D'ici la fin Août, nos élus et militants auront à mener une action déterminée et concertée pour que l'acte fondateur du quinquennat à l'étranger autour de la question éducative ne soit pas un acte manqué, mais réussi.
Sur la question fiscale, nous devrons prendre garde à décoller l'étiquette "d'exilés fiscaux" qui nous est encore collée par des esprits mal avisés de notre sociologie réelle. Nous participerons activement aux débats autour de cette question, qu'ils soient menés à l'assemblée, au sénat ou dans les rangs du gouvernement.
L’exercice des responsabilités, pour un parti socialiste qui détient de larges pouvoirs en France, ne doit pas nous conduire aux reniements rapides au nom des économies budgétaires, ne doit pas nous amener à renoncer aux engagements de campagne pris devant nos électeurs : il nous appartiendra donc d'agir de manière déterminée au dedans et au-dehors du parti, pour faire entendre notre voix et notre influence, afin d’aboutir à la mise en œuvre de ces engagements. Le nécessaire réalisme budgétaire devra nous conduire à discuter pied à pied du calendrier, des moyens et des contours des réformes sur lesquels les électeurs se sont prononcés.
Les militants devront par ailleurs décider d’explorer de nouvelles directions politiques : de nombreux thèmes peuvent aujourd'hui être développés, approfondis, débattus : La citoyenneté européenne, la binationalité, la mobilité internationale, pour ne prendre que ces seuls exemples.
UNE FEDERATION COORDONNEE PAR LES MILITANTS POUR UN PARTI AYANT UN ROLE MOTEUR
Des sympathisants sont devenus militants et nous ont rejoints pendant cette campagne, au moment des Primaires, mais aussi pour participer concrètement à la victoire de François Hollande et des socialistes à l'étranger. Pour nous, les militants ne se réduisent pas à de simples forces auxiliaires en période de campagne. Ils ont vocation à occuper un rôle central dans la conduite du parti et de la fédération et doivent donc, au-delà du temps fort politique et électoral qu’est une campagne, pouvoir être associés pleinement aux décisions et à l'animation de la vie fédérale et nationale du Parti, ils doivent débattre et prendre des positions politiques. Désormais, la FFE doit pleinement participer à l´animation du débat démocratique au sein du PS de manière que nous soyons toujours en phase avec les évolutions de la société française.
Tout le travail accompli depuis le congrès de Reims par l'équipe réunie autour de Martine Aubry a réellement pu porter ses fruits : nous avons débattu lors des conventions nationales, produit des idées, un projet, qui a nourri le projet présidentiel de François Hollande. Après une série de victoires historiques, celle de la Présidentielle et des législatives, après avoir obtenu la majorité absolue à l'Assemblée nationale, après avoir conquis le Sénat et alors que nous détenons aussi la responsabilité de la conduite d'une majorité de villes, départements et régions, nous devons prendre garde que le parti ne devienne pas un simple auxiliaire du pouvoir en place. Nous devons intensifier son rôle moteur, central en termes de production d'idées, de capacité à débattre des choix de politique gouvernementale, à stimuler des réorientations, si nécessaire.
À notre échelle, c'est donc à la fois une fédération plus coordonnée, mais s'appuyant aussi sur des initiatives plus déconcentrées, qu'il nous revient de mettre en place demain. Une fédération qui débattra de ses orientations politiques collectives, qui recherchera le consensus et respectera les choix majoritaires exprimés quand le consensus ne sera pas possible. Nous devons donc accepter de faire de la politique pleinement.
Le rôle des sections à l’étranger devra être clarifié : en effet, les statuts fédéraux indiquent que les sections PS à l'étranger ne peuvent prétendre exprimer le point de vue du Parti socialiste à l'étranger. Les sections PS FFE n'ont donc pas le rôle d'ambassadeurs du PS à l'étranger, ce qui signifie que, aux yeux des autorités locales, elles n'ont pas d'existence légale.
Or, les campagnes législatives à l'étranger amènent à changer, de fait, cette donne initiale : les sections ont eu un rôle significatif dans les campagnes législatives en termes d'animation des campagnes ; dès lors que la loi française reconnaît l'existence des députés français à l'étranger, le rôle des sections, comme relais ou support de l'action des députés, doit être mieux identifié notamment par les autorités locales. Dans le cadre du débat statutaire qui sera lancé, cette question du rôle des sections et de leur reconnaissance légale devra être clairement posée. La victoire d'une majorité de députés socialistes à l'étranger le 17 juin 2012 a été l'acte fondateur d'une nouvelle page de l'histoire de notre fédération. Il y aura un avant et un après 17 juin.
Et, c'est parce que cette victoire historique appartient aux militants, qui ont entouré les candidat(e)s en campagne, que nous devons, pour demain, construire une fédération davantage tournée vers les militants et leurs représentants à l'Assemblée nationale et au Sénat, et aussi une fédération qui associera plus étroitement les conseillers PS de l'Assemblée des Français de l'étranger.
L'AFE est une assemblée qui travaille, qui débat, qui produit des avis, et qui est donc une réserve importante d'expérience et d'expertise politique. Au vu des avancées en termes de représentation démocratique des français de l’étranger au parlement, le rôle de l’AFE doit être aujourd’hui réformé, pour en faire une authentique assemblée décisionnelle, et le rôle des conseillers dans notre fédération doit être davantage valorisé et reconnu. Le statut des conseillers doit être conforté, et l’administration des Affaires étrangères doit faire respecter le rôle et les moyens des conseillers inscrits dans les textes.
DES ENGAGEMENTS CONCRETS POUR RENFORCER NOTRE FEDERATION :
Nous tenons à nous engager sur des propositions concrètes pour renforcer notre fédération, pour lui donner un rôle plus important au sein du Parti socialiste, pour étendre notre influence en termes d'idées.
Une fédération qui décide plus collectivement de ses orientations, qui mise sur la formation, qui renforce son influence et son rôle dans le parti : des propositions concrètes.
· Renforcement du rôle du conseil fédéral, lieu de débat et de décision politique. Concrètement, nous faciliterons la tenue d'un conseil fédéral, hors du moment de la convention.
· Mise en place d’une politique de formation ambitieuse qui constituera une priorité, avec des solutions humaines, techniques, et logistiques pour faire face à notre éparpillement géographique (formation de formateurs, plateforme de vidéoconférence, DVD, identification et organisation d’ambassadeurs internes – militants qui ont la possibilité de visiter d’autres sections que les leurs pour y dispenser une formation, y donner une conférence). Les actions de formation seront davantage décentralisées et nous utiliserons les ressources de formation du Parti avec efficacité.
· Facilitation de la communication grâce à l’aide des technologies actuelles et financièrement accessibles, effort qui pourra être renforcé par l’augmentation du Budget de la FFE : un échange semestriel / ou annuel entre le conseil fédéral et les militants sera organisé à travers la tenue d’une visioconférence ; des visioconférences entre les membres du conseil fédéral et les secrétaires de section auront lieu ; un outil de partage de fichier sera mis en place au service des secrétaires de section pour favoriser les échanges d’idées, de propositions ayant pour but d’enrichir à terme le projet fédéral et simplifier son utilisation grâce à des fiches thématiques.
· Clarification du rôle du bureau fédéral : son fonctionnement ira vers davantage de transparence, avec une publication plus systématique des décisions, des états financiers, et une redéfinition des thématiques portées par ses membres. Des réunions en visioconférence régulières permettront un retour plus important vers les sections. Les membres du bureau devront animer des groupes de travail thématiques pour rendre le fonctionnement du BF plus ouvert et collaboratif.
· Lancement d’une réforme statutaire pour rapprocher les statuts fédéraux des statuts nationaux.
· Création d’ un observatoire des politiques nationales et internationales afin de mutualiser l'expertise des militants désireux de s'investir plus spécifiquement sur la production d'idées, en liaison avec la Fondation Jean Jaurès ou les think-tanks comme Terra Nova. Le lien de travail avec le secrétariat international du PS sera étoffé.
· Dynamisation du développement de la FFE dans la foulée des législatives : la reconnaissance des instances nationales passe par une présence plus systématique des leaders socialistes en section quand ils se déplacent à l'étranger, et par la progression du nombre de militants inscrits. Si notre fédération est dans les 10 premières de France en nombre de députés élus le 17 Juin dernier, nous devons aussi, en terme militants, progresser pour être davantage qu'une fédération de taille moyenne en effectifs.
· Consolidation des effectifs de permanents de la FFE, définition collective du rôle des permanents et assurance de leur financement dans la transparence.
· Avec l'association Français du Monde, recherche des complémentarités d'actions entre FDM et FFE et ouverture d'un débat pour l'articulation la plus efficiente des rôles de ces deux structures.
· Travail plus étroit avec les syndicats grâce à un conseiller fédéral délégué à la coordination avec les syndicats.
· Poursuite permanente du travail sur les thématiques propres aux Français établis à l’étranger : nous serons vigilants sur la mise en place des réformes que nous appelions de nos vœux dans le projet fédéral 2012 (mise à plat de la PEC, réforme de l'institut français, réforme de la CFE, renforcement des moyens et de l'action consulaire), mais nous travaillerons sur des thèmes aujourd'hui moins exploités ou développés, comme la politique de mobilité, la bi-nationalité, l'écologique politique, la politique des visas...
Ainsi, nous renforcerons notre fédération, en nous appuyant sur la richesse militante, en travaillant étroitement avec notre réseau d'élus, avec, notamment, le ministre des affaires étrangères, la ministre des Français de l'étranger et l'administration du MAE, le ministre de l’Éducation nationale, le ministre de l’économie et des finances, la ministre du Commerce extérieur, le ministre de redressement productif, le ministre délégué aux affaires européennes, le ministre délégué au développement, la ministre déléguée à la Francophonie, la ministre des Droits des femmes. [/]
Nous aurons donc un rôle collectif majeur à jouer dans les années qui viennent et nous entendons politiquement y prendre toute notre part.
Thursday, 24 November 2011
Primaire Citoyenne - Vorwahl der PS in Frankreich
(Dieser Artikel ist ursprunglich auf den Forum der DL 21 in eine etwa rohe Fassung publiziert worden. Der auf den rechten Seite befindend Slideshow ist ein klein Bestof meiner Fotos, aufgenommen während die Primaires, 7 Mai-16 Oktober 2011.)
Am 09 und 16 Oktober 2011 hat die französische Parti Socialiste (PS) ein neues Territorium betreten.
Nach amerikanischem Vorbild hat die PS die Entscheidung um den Spitzenkandidaten der Präsidenschaftswahlen allen Bürgern Frankreichs überlassen. Die Wähler mussten sich vorerst per Unterschrift dazu bereit erklären den Grundgedanken der Sozialdemokratie zuzustimmen, ausserdem wurde 1,00€ als Kostenbeteiligung abkassiert.
Und der Sieger ist :
Überraschend und in erster Linie die Parti Socialiste ! Als Kandidat wurde Francois Hollande klar vor Martine Aubry nominiert. Die Parti Socialiste konnte 2 Monate lang die gesamte Öffentlichkeit und die Medien in Atem zu halten. Dazu wurden die üblichen blamierenden internen Kämpfe und persönlichen Attacken vermieden. Im Gegenteil haben die 4 in Fernsehen ausgetragenen Debatten große Interessen hervorgerufen und positive Kommentare inspiriert. Gewürdigt wurden ebenfalls die knapp 180 000 Mitglieder, die durch eine einwinwandfreie Organisation, dieses Votum ermöglichten.
Insgesamt haben sich an den beiden 2 Wahlgängen (9. und 16. Oktober) mehr als 3,5 Millionen Franzosen beteiligt. 800 000 von ihnen haben ihre Kontaktdaten hinterlassen, um an künftigen Wahlkampfaktionen teilzunehmen. Die Kosten sind durch die Spenden mehr als abgedeckt worden. Der Sieger ist so klar nominiert worden, dass er entspannt alle Kandidaten, alle Parteiflügel, die Anhänger von Martine Aubry eingeschlossen, wieder um sich vereinen kann. Die UMP – die Partei von Sarkozy - ist so von dem Erfolg überrascht worden, dass seit 2 Monaten die "PS" und die "Primaire" das Hauptthema der internen Gespräche war. 2012 wird Sarkozy höchstwahrscheinlich nochmals kandidieren, aber die UMP denkt schon sehr ernst darüber nach, 2017 auch eine offene Vorwahl einzuführen. Kurz nach der "Primaire", den ersten Umfragen mehrerer Umfrageinstituten zufolge, haben sich mehr als 60% der befragten Franzosen, 2012 François Hollande, im zweiten Wahlgang gegen Nicolas Sarkozy abzustimmen.
Ursprünglich sollte diese offene Vorwahl das gesamte linke Lager vereinen. Die Grünen (Europe-Ecologie-les-Verts, EELV) und die Linke (Front de Gauche) hatten aber ihre Teilnahme abgelehnt und im Rahmen interner Vorwahlen ihre Kandidaten schon auserkoren (Eva Joly und Jean-Luc Mélenchon). Die PS hatte in einer internen Abstimmung ihr Programm schon Ende 2010 verabschiedet, alle 5 Kandidaten aus der PS haben diesem Parteiprogramm zugestimmt und akzeptiert. Die inhaltlichen Unterschiede waren daher eher minimal, es ging mehr um Priorisierung innerhalb des Programms, persönliche Durchschlagskraft und Umfragewerte in Vergleich mit Nicolas Sarkozy und Marine Le Pen.
6 Kandidaten hatten sich gemeldet :
Als erster, Manuel Valls, Abgeordneter und Bürgermeister einer Stadt in einem Arbeitervorort von Paris, er gilt als der rechte Flügel der Partei. Francois Hollande, Abgeordneter und Vorsitzender des Generalsrates des Departements "Correze", 11 Jahre lang Vorsitzender der PS (1997-2008), er gilt als der geistliche Erbe von Jacques Delors und Lionel Jospin.
Segolène Royal, Vorsitzende der Region Poitou-Charentes und ex-Präsidentschaftskandidatin in 2007, sie verfügt über ihren eigenen Kreis von Unterstützern. Sie hat sich jenseits der traditionellen linken und rechten Flügel der PS positionniert.
Martine Aubry, die Vorsitzende und Bürgermeisterin von Lille, Tochter von Jacques Delors, war von einer bunten Koalition innerhalb der PS unterstützt. Dazu gehört der linke Flügel « Un Monde d'Avance » um Benoît Hamon, und viele ehemalige Befürworter von Dominique Strauss-Kahn hatten sich Überraschenderweise dazu zusammengetan.
Arnaud Montebourg, Abgeordneter und "Departementsfürst" des burgundischen Departements Saône-et-Loire, war lange Mitglied des linken Flügels, dann wurde er 2006-2008 Pressesprecher von Segolène Royal. Sein Beitritt dem Kreis der Royal-Anhänger machte ihn für den linken Flügel nicht tragbar, dessen Anhänger sich für Martine Aubry erklärten. Montebourg hat ein Buch zum Thema « Entglobalisierung » kurz vor der Primaire herausgegeben, in dem er sich klar für eine Verfassungsreform im Sinne mehr Parlamentarismus stark gemacht.
Zuletzt, Jean-Michel Baylet war der einzige Kandidat, der nicht der Parti Socialiste, sondern der Zentrumlinken "Parti Radical" gehört.
Der große Favorit, der aber auch grundsätzlich von dem linken Flügel abgelehnt war, Dominique Strauss-Kahn, war wegen seiner Affären in New-York und Paris ausgeschieden.
Im ersten Wahlgang sind die 2 Favoriten eindeutig nach vorn gelandet : Francois Hollande mit 38%, Martine Aubry mit 31%. Überraschenderweise, als dritter mit 17%, kam Arnaud Montebourg mit seiner sehr kritischen Haltung zur Globalisierung, zu den Banken und zur Finanzkrise, klar vor Segolène Royal und Manuel Valls (jeweils um 6%) und Jean-Michel Baylet (knapp 1%). Alle ausgeschiedenen Kandidaten haben sich hinter Francois Hollande gestellt, Arnaud Montebourg erst am Donnerstag vor der Wahl, und ohne seinen Anhängern eine Wahlempfehlung zu geben.
Dieses Verfahren sieht dementsprechend eine Verlagerung der Entschlussmacht von der Parteimitgliedern zu einen erstmals nicht genauere definierte erweiterte Kreise, die auch die Stammwählern miteinbeziehen sollte. La Primaire Citoyenne erwies sich als der beste Mittel, eine Krisengeplagte zerstrittene Partei, die unfähig war ihre Führungsentscheidung zu treffen, davon zu erlösen und durch eine offene Vorwahl sowohl die Legitimität des Siegers als auch die Unbestreitbarkeit des gesamten Verfahren zu gewährleisten. Dieser Entmachtung ist von der Mitgliedern selbst mit knapp 70% der Stimmen in Oktober 2009 bei einen interne Parteiabstimmung entschieden worden.
Hintergrund sind die 2 bitteren Niederlagen in 2002 (Lionel Jospin bekam im ersten Wahlgang nur knapp 17% der Stimme, und kam als dritter hinter dem Rechtsextremisten Le Pen. Jospin war beim 2. Wahlgang nicht mehr im Rennen. 2007 nach dem überraschenden Sieg von Segolène Royal in einer internen Vorwahl gelang es der Partei nicht, sich wieder zu vereinen, was zu einer Niederlage im 2. Wahlgang gegen Nicolas Sarkozy führte. Dieser, zynischerweise, lockte mehrere ehemalige Minister und Staatssekretären aus der Parti Socialiste und dem linken Lager in seine Regierung
Der traditionelle Instrument der Beschluss und der Feststellung der Machtverhältnis hat auch sowohl in 2003 als auch in 2008 versagt. In 2003 hatte sich eine Mehrheit mit Francois Hollande, Segolène Royal, Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius gebildet, die sich schon in 2004 über Europa zerstritt. Die Partei hat der VVE unterstützt, während Laurent Fabius beim ratifizierenden Referendum gegen den VVE Wahlkampf mit Erflog gemacht. Mit einer « Alles außer Royal » Front hinter Aubry fiel 2008 das Endergebnis um den Vorsitz zwischen Martine Aubry und Segolene Royal denkbar knapp. Dazu verpesteten Gerüchte um Manipulation bzw. Betrüge wegen der nur 102 Stimmen Vorsprung aus circa 130 000 abgegebenen Stimmen lange das Klima innerhalb der Partei.
Die Krise verschärfte sich nach dem Parteitag in Reims in November 2008 : ein Teil des linken Flügels entschied sich dazu, die PS zu verlassen, und dem deutschen Vorbild nach, die « Parti de Gauche » (Partei der Linke) um Jean-Luc Mélenchon zu gründen. Dieser neuen Partei gelang es bei der Europawahl in einem Wahlbündnis mit der Parti Communiste 6,5% und 4 Abgeordneten zu bekommen. Jean-Luc Mélenchon ist inzwischen der offizielle Kandidat zur Präsidentschaft von der Parti de Gauche, der Parti Communiste und ein paar Splitterparteien aus dem trotzkistischen Lager, das in Frankreich immer noch 3 bis 5% der Wähler für sich gewinnen kann.
Wie man sieht : die Parti Socialiste, die mit zwischen 80 000 und 180 000 Mitgliedern nie eine Volkspartei war, musste was tun. Weil die Institutionen in Frankreich stark personalisiert sind konnte sich die Partei nicht auf eine inhaltliche Erneuerung begrenzen. Die Partei hat sich selbst entmachtet, weil sie es nicht mehr alleine geschafft hat. Die Personalisierung hat sich durch die Primaires zwar noch verstärkt, die inhaltliche Debatte hat aber vorher innerhalb der Partei stattgefunden. Dazu gibt es einen starken Willen, diesmal alles zu tun um den Wahlkampf zu gewinnen, was in 2002 und 2008 nicht der Fall war.
Ob die Primaire der erste Schritt zum Sieg in 2012 ist, wird sich im Nachhinein feststellen lassen, auf jeden Fall ist dieser Weg sehr an den Institutionen Frankreichs angelehnt, an der Geschichte der Parti Socialiste, und daher nicht so einfach für die andere sozial-demokratische Parteien in Europa zu übernehmen.
Referenz: Artikel auf DL 21 Forum
Der Slideshow ist ein Bestof meiner Fotos während die Primaires, von der 7 Mai 2011 bis zum 16 Oktober 2011.